Test Darkout – PC

30 janvier 2014, par , Pas de commentaires

S’il y a bien des styles de jeux à la mode en ce moment, ce sont sans aucun doute les jeux « Sandbox » et « survie ». Darkout est un de ceux-là, un sandbox en 2D dans un univers de science-fiction. Avec Terraria et Starbound dans le secteur, la concurrence est rude… Mais que vaut Darkout ?

Darkout débutAprès une toute petite phase de personnalisation du personnage (couleur du personnage, sexe et pseudo) et de création du monde (taille et nom), nous voilà débarqué sur une planète hostile, remplie de danger, sombre, mais bien sûr remplie de ressources. Pour illustrer ce moment, le jeu propose la seule cinématique que l’on verra, assez bien tournée qui montre une capsule de survie s’écraser sur ladite planète. Une fois celle-ci finie, nous aurons à aller chercher quelques équipements dans la capsule en flamme (Pioche,hache,fusils,pelle, torche) , et nous voilà tout seul, sans quête, ni objectif, ni aucune aide dans ce monde en 2D très coloré et doté d’une certaine patte artistique ce qui le rend très joli. La bande-son dans son ensemble est rétrofuturiste, ce qui est bien vu pour les musiques du jeu, mais donnera l’impression que tous les bruitages ont été pêchés dans une bibliothèque surexploitées par les produits culturels des années 80.

Darkout HostileComme dans tous les jeux du genre, nous pourrons passer d’un objet à un autre sur une barre d’outils divisée en deux parties. Malgré un tutoriel textuel vous expliquant les touches et actions à faire, la maniabilité du jeu est tout bonnement horrible pour la bonne et simple raison que dans la plupart des cas, les touches ou combinaisons dites dans le tutoriel soient fausses ou juste inexpliquées, que le temps pour ramasser des ressources fraîchement coupées d’un arbre est extrêmement long, mais surtout que le gameplay en lui-même est incroyablement mou et rigide. Notons aussi que le jeu est doté d’un cycle jour/nuit, qui ne change absolument rien, si ce n’est que l’éclairage.

Darkout BaignadeNous passerons donc une bonne heure à trouver comme sortir notre pioche, changer d’équipement, comprendre les menus, et même récolter des ressources (passage inévitable vu le type de jeu, où il vous faudra looter un maximum de ressources afin de pouvoir crafter des objets et construire un abri rapidement) dont le plus gros se trouve dans des mines souterraines. D’ailleurs, avant de pouvoir crafter un objet ou une amélioration (eux présentes en quantités dans le jeu), il faudra passer par les interfaces brouillons du jeu afin d’effectuer la recherche appropriée à l’objet à crafté… Cette recherche prend du temps (et des ressources, logiquement) pendant lequel vous serez obligé de rester en jeu…parfois très longtemps. L’aspect survie est bien marqué dans le jeu par du feu, des « lacs » d’acide, et des monstres qui sont très présents sur terre comme sous terre. Il faudra nous armer d’une zénitude absolue pour réussir à éliminer ces monstres à l’aide de l’équipement adapté. Cependant, pour les joueurs qui préfèrent jouer « au calme », un mode « builder » est présent et nous permettra de ramasser les ressources requises afin de crafter ce que bon vous semble sans vous soucier des monstres, devenus inoffensifs.

A noter que le titre, sorti en décembre 2013 s’est vu injouable pendant de longues semaines à cause de nombreux bugs, dont le principal était d’être dénué de textures après le deuxième lancement, qu’il est exclusivement en anglais,ETC. Mais pas de panique ! Les développeurs se vantent à dire que le jeu sera localisé, amélioré, agrémenter de toute sorte de contenu, et que le multijoueur sera intégré, plus tard. Parce que oui, un bon jeu est un jeu qui sort inachevé. Bref, nous avons là un jeu dans la lignée de Terraria (et Starbound actuellement en bêta, mais déjà beaucoup mieux finalisé que celui-ci), mais en moins bien, sur tous les points.

En conclusion

15/20 Graphismes : L’univers est sombre, mais très coloré et assez riche en termes de textures et détails, ce qui le rend assez joli. Dommage que le tout ne soit pas assez travaillé, comme le personnage en lui-même.

8/20 Bande son : Tout droit sortie du style rétrofuturiste des années 80, les musiques sont sympathiques ( pour peu que l’on aime le style) , mais les bruitages, déjà entendus dans de nombreuses autres productions sont juste exaspérantes.

8/20 Jouabilité : Un gameplay mou, rigide, lent saupoudré d’un tutoriel incompréhensible et n’expliquant pas correctement le fonctionnement du jeu et de ses touches. Un cycle jour/nuit est aussi présent, mais il ne change rien au gameplay, ni au nombre et à l’attitude des monstres.

10/20 Durée de vie : Étant donné le type sandbox, tout dépend de l’appréhension du joueur face au jeu. Pour celui-ci, étant donné que la concurrence est rude et fait beaucoup mieux, il sera difficile de tenir plus de 5 heures sans aller voir si l’herbe du voisin est plus verte…

A propos de l'auteur:

Passionné de l'univers de l'informatique et du jeux vidéo depuis ma plus tendre enfance, c'est tout naturellement par ces deux grandes passions que j'ai décidé de créer ce site, et de vous faire partager les derniers jeux auxquels j'ai joué, principalement sous la forme de test vidéo.  Mes jeux sont testés sur : Asus P8P67-M ; Intel Core i5 2500k @4 GHz ; 2x4Go Corsair XMS3 + 2x4Go G Skill Ripjaw X ; Asus Radeon HD 7870 (Direct CUII).

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